POINT DE VUE SUR LE CAPITAL IMMATERIEL
Pierre de Coubertin disait que chaque difficulté rencontrée doit être l’occasion d’un nouveau
progrès.
Voilà qui prête à rire dans un contexte où problème égale problème…
Au sens large, un problème existe lorsqu'on prend conscience d'une différence significative
entre une situation actuelle et ce qui est souhaité.
Rentabilité, profitabilité, cadences, délais……. Autant de cauchemars modernes où le réalisé
présente pour le moins une différence significative avec l’objectif fixé. Pourquoi alors cette
occurrence d'événements qui perturbent le fonctionnement habituel d'un système ?
Elémentaire camarades: La non-exploitation du capital immatériel1 (Karl Marx où êtesvous?).
Le capital humain! Le capital relationnel! Le capital organisationnel! Sources de
polémiques… Ce « capital immatériel » , que nous définissons habituellement comme un
élément sans substance physique et ayant une valeur positive pour l'organisation… Pour
créer des indicateurs de performance relatifs à ce capital, nous l’avons segmenté en capital
humain (compétences, connaissances, savoir-faire propres à l’entreprise…), capital
relationnel (qui matérialise notre capacité à créer de la valeur : fidélisation client, force du
modèle d’entreprise, …) et enfin capital organisationnel (processus, méthodes, ..). Nous
sommes persuadés qu’évaluer une entreprise sans les prendre en compte serait réducteur:
pour notre cabinet, tout ce qui crée de la valeur ne se décèle pas forcément à la lecture
d’un bilan !
Les nouveaux théoriciens du business nous martèlent que, dans une entreprise, il n’y a
qu’un seul patron: le client! La fidélisation du client, le savoir-faire collectif ou la culture et
les valeurs de l’entreprise ne sont-ils pas alors les KPI’s2 de demain?Pour les chefs d’entreprise , placer l’humain au centre de la démarche, n’est-ce pas aussi
limiter les risques? Piloter la performance, n’est-ce pas avant tout piloter l’immatériel,
véritable moteur de la création de valeur? N’est-ce pas le cœur même de l’amélioration
continue?
La chaîne de valeurs de l’entreprise complexe du 21ème siècle se doit de faire une large
place à des notions telles que le capital client ou encore le capital structurel. C’est notre
conviction : la performance est à ce prix.
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